Et
demain ?
· Les besoins énergétiques sont considérables,
tant au niveau des pays industrialisés (maintien et/ou croissance
du potentiel actuel), quà celui des pays sous-développés
(augmentation recherchée du niveau de vie industrialisation).
·
Les efforts d'économie d'énergie restent indispensables
(transport, isolation thermique, augmentation des rendements thermiques,
etc.) mais ne compenseront certainement pas l'accroissement de la demande.
·
Les ressources énergétiques fossiles ne pourront,
à terme relativement prochain, répondre aux besoins de
la démographie en constante augmentation. La progression engendrée
de leffet de serre est inquiétante pour lavenir.
·
Les énergies renouvelables ne paraissent pas susceptibles
de fournir, dans les prochaines décennies, une énergie
industrielle, mais seulement domestique, et
pour des applications ponctuelles, dans les régions isolées
en particulier.
·
Le nucléaire apparaît une bonne réponse aux
besoins actuels et futurs ; il ne génère aucun rejet de
CO2 ; les solutions existent pour régler le problème des
déchets très radioactifs, du fait de leur très
faible volume. Des décisions politiques sur leur mode de gestion
doivent intervenir d'ici quelques années.
·
Le parc nucléaire français produit léquivalent
dun kilogramme de déchets radioactifs par habitant et par
an dont 5 g seulement sont fortement radioactifs, 95 g.de faible et
moyenne activité à vie longue et 900 g de faible et moyenne
activité à vie courte.
·
Par comparaison, toujours par habitant et par an, on recense 2500 kg.
de déchets domestiques, et 2900 kg. de déchets industriels
dont 70 kg de déchets ultimes très toxiques (cf. fiche
n°3).
Les
décisions qui seront prises dans les prochaines années
vont peser sur lavenir des générations futures.