Intégration des énergies renouvelables intermittentes dans le système électrique

Les énergies renouvelables intermittentes (éolien et photovoltaïque) connaissent un développement important. Elles ont l’avantage d’utiliser une énergie primaire « gratuite » mais elles ont des caractéristiques qui présentent des inconvénients importants :

  Leur intermittence les rend « fatales » et donc non pilotables,

  Leurs variations de productions ne sont pas corrélées avec les variations de la consommation,

 Leur raccordement sur le réseau par l’intermédiaire d’équipements transformant le courant qu’elles produisent en courant alternatif compatible avec celui du réseau les contraint à suivre les paramètres de celui-ci (sa fréquence notamment) sans pouvoir contribuer à leur maintien,

  Leur intermittence doit être compensée par des énergies de substitution pilotables (centrale thermique à cycle combiné gaz1, centrale hydraulique ou nucléaire). Elle est donc responsable d’un surcoût important d’investissement.

Ces inconvénients tendent à limiter leur pourcentage d’intégration dans le système électrique.

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1Centrale associant en série une turbine à combustion gaz et une turbine à vapeur.

AA_05_Parcs.png
Evolution des parcs d’énergies renouvelables intermittentes
Source interne ARCEA

Pour en savoir plus :
QR_AA_05_Integration_EnRi_dans_le_reseau.jpg

lien vers la fiche argumentaire :
https://www.energethique.com/file/ARCEA/Argumentaire/Fiche_AA_05_Integration_EnRi_dans_le_reseau.pdf
 


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