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Nouvelles

Les nouvelles actives sont postérieures au 20/12/2015 - 00h00
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Un article de Sauvons Le Climat (SLC).

Idéologie, quand tu nous tiens ! Nous avons vécu la même situation avec l'arrêt politique de Super Phénix, qui nous place désormais derrière la Russie et l'Inde, alors que nous étions leaders mondiaux des Rapides ! Les arguments développés par SLC sont justes : il n'y a aucune urgence à arrêter un réacteur qui répond aux exigences de l'Autorité de sûreté, car sa production est économiquement très rentable (voir le Rapport de la Cour des Comptes de janvier 2012). Démanteler un réacteur requiert avant tout d'avoir établi les filières d'évacuation des déchets, c'est le point bloquant aujourd'hui pour Brennilis et les UNGG. Seule raison valable évoquée pour réduire la part du nucléaire : le niveau d'exposition que constitue un tel pourcentage (75%) de source d'électricité dans le cas où il faudrait l'abandonner brutalement suite à une catastrophe comme au Japon.
Mais, comme l'écrit l'OPECST (15/12/2011): "il serait irresponsable d'estropier notre pays en le lançant dans le vide pour s'éviter d'attendre les 2 ou 3 décennies indispensables à la mise au point d'innovations suffisamment robustes". Par ailleurs, on ne pourra pas démanteler et remplacer les réacteurs au même rythme qu'on les a construits dans les années 80 : tous n'auront donc pas la même durée de vie. Plutôt que de pointer spécifiquement (pour des raisons politiques) la centrale de Fessenheim, c'est un plan de mise à l'arrêt raisonné et sans hâte qu'il faudrait élaborer pour l'ensemble du parc nucléaire, en visant de l'ordre de 50% d'électricité nucléaire à l'horizon 2050, en fonction du développement des énergies alternatives.

Voir également nos fiches sur l'OPECST, la Cour des comptes et la déconstruction des centrales nucléaires.

 

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Le Conseil des ministres du 19 septembre 2012 vient de nommer Yves Bréchet Haut-Commissaire à l’énergie atomique.
(actualité CEA)

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Fichier PDF de la déclaration de M Bernard Bigot, administrateur général du CEA à la 56ème conférence générale de l'AIEA

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Avis de la CNE2 - le 17/10/2012 - 15h16

L'avis de la CNE2 sur la gestion des matières et déchets radioactifs (fichier PDF)

 

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Arrêt de l'usine EURODIF - le 14/10/2012 - 18h00

La fin de l'enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse (fichier PDF)

(publication : 17 octobre 2012)

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SFEN : synthèse sur Fukushima - le 16/03/2012 - 09h29

L'accident de Fukushima et ses conséquences.

Un document de synthèse de la SFEN

(12/3/2012)

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Tentative d'intrusion sur le centre CEA de Cadarache

(P. Dumas)

Lundi 5 décembre, une tentative d’intrusion a été détectée sur le centre CEA de Cadarache (Bouches-du-Rhône) grâce au déclenchement immédiat des alarmes de clôture du site.

Lundi 5 décembre à 6h32, une tentative d’intrusion a été détectée sur le centre CEA de Cadarache (Bouches-du-Rhône) grâce au déclenchement immédiat des alarmes de clôture du site.

Les forces locales de sécurité du centre sont intervenues sur le lieu de l’intrusion 7 minutes plus tard, conduisant au départ précipité de deux individus non identifiés qui se trouvaient à l’extérieur de la clôture.

Depuis lors des opérations de contrôle sont en cours à l’intérieur du centre. Les entrées et sorties de tous les véhicules sont strictement contrôlées.

Une vigilance particulière a été demandée aux personnels exploitant les installations du centre.

Une enquête a d’ores-et-déjà été ouverte par les autorités compétentes. De son côté le CEA va déposer plainte au sujet de cette tentative d’intrusion.

CEA_logo.jpg     CEA_Cadarache_logo.jpg

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Première expédition martienne pour le CEA

(J.-L. Lacour)

Le CEA participe en tant que partenaire à la mission américaine MSL (Mars Science Laboratory) qui doit atterrir sur Mars en août 2012. A bord du Rover Curiosity, 10 instruments scientifiques vont permettre de déterminer si la région explorée a connu un jour des conditions favorables à l’apparition de la vie.

Parmi les 85 kg de matériel embarqué, l’instrument ChemCam, pour Chemistry Camera, qui utilise l'analyse spectroscopique sur plasma induit par ablation laser, ou Libs (Laser Induced Breakdown Spectroscopy). Cette technologie consiste à produire un plasma, gaz chaud composé d’atomes, d’ions et d’électrons, en focalisant un faisceau laser sur la matière à caractériser, ici des roches martiennes situées entre 2 et 7 mètres autour du Rover. En effet, l’énergie apportée localement par une impulsion de ce laser permet de vaporiser instantanément une petite quantité de roche et de la porter à plus de 10 000°C. L’analyse de la lumière rétro-émise par ce micro-plasma fournit alors la composition chimique recherchée grâce à deux mini-spectromètres. Ce procédé, étudié de longue date au CEA pour les besoins nucléaires mais jamais utilisé dans le domaine spatial, permettra de déterminer si la vie a pu exister sur Mars, de caractériser sa géologie, voire son climat. Le décollage est prévu le 26 novembre à 16h02 (heure française) depuis la base de lancement Cap Canaveral en Floride. MSL devrait fonctionner une année martienne, soit environ deux années terrestres.

Pour plus d'informations sur la technologie Libs, vous pouvez consulter l'article paru dans le Clefs CEA n°54 : L'analyse chimique des roches martiennes

Le laboratoire des réactivités des surfaces & interfaces du CEA a mis au point un instrument capable de définir à distance la composition chimique des matériaux. Les multiples applications du LIBS vont de l'analyse des roches sur Mars à celle des pigments dans les œuvres d'art.

Le CEA

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